CGA et LANSA – Un choix confiant sans prise de risques
La Compagnie Générale d’Affacturage, filiale à 100% du Groupe Société Générale, est un acteur majeur du marché français de l’affacturage avec près de 8,5 milliards d’euros de chiffre d’affaires traité en 2004 et une part de marché de 10.5%.
Spécialisée dans le financement et la gestion des créances commerciales, CGA propose une gamme étendue de produits répondant aux principaux besoins des entreprises liés au poste clients, en France comme à l’export :
- le financement du cycle d’exploitation
- la garantie de paiement contre les impayés
- la gestion du poste clients (la tenue des comptes clients, le recouvrement)
CGA est le 1er factor français à avoir obtenu en avril 2004 la certification AFAQ ISO 9001. Cette démarche est motivée par la volonté de CGA d’améliorer constamment ses performances et la qualité de ses prestations, dans un domaine où la fiabilité, la régularité et la sécurité du traitement des factures sont des points critiques.
Installée depuis octobre 2005 dans l’immeuble du Stadium à la Plaine Saint-Denis, CGA emploie près de 200 personnes sur son site, en Province et à la Réunion.
Aujourd’hui Christophe Dirlik, Directeur Délégué aux systèmes d’information de CGA, est à la tête des 3 services de la DSI (études, production, système et réseau). Son équipe (12 internes) travaille sur de nombreux projets, et CGA a misé sur LANSA et utilise tous les produits de l’AGL.
Le Défi

Christophe DIRLIK est le Directeur Délégué
aux systèmes d’information de CGA.
Christophe Dirlik expose ses contraintes de départ : « J’ai rejoint la société fin 2001 et CGA utilise LANSA depuis tout début 2002. A l’époque CGA était une PME, qui, clairement se projetait beaucoup plus industrielle, avec de grosses ambitions. C’était un peu le « SICOB » (Salon de l'Informatique, de la Communication et de l'Organisation de Bureau) avec une petite équipe, peu de compétences dans les technologies nouvelles (tel Internet), et beaucoup d’outils différents : développements spécifiques en GAP, Cobol, Power Builder, Visual Basic, bases ACCESS, SQL Serveur, de l’Oracle et du DB2400 (le cœur du système étant sur AS400). Le DEFI à relever a été d’homogénéiser tout cela et de suivre l’évolution de l’entreprise avec la même équipe (9 internes avec peu de culture industrielle). Historiquement, ils connaissaient bien l’AS400 mais peu le client/serveur. Sur l’AS400, tournent aujourd’hui un progiciel de comptabilité générale, un progiciel cœur de métier « Affacturage », et des applications spécifiques. Nous souhaitions quelque chose de plus intégré, de nombreuses applications s’étant développées au fil du temps.
Un des défis au plan « Architecture des Systèmes » a été la centralisation, comme pour la gestion des parties tiers (clients, clients de nos clients). Donc concrètement, faire travailler des applications type micro ou type serveur sur des données centralisées, dans un but de simplification. L’objectif de départ était de ne garder que 2 SGBD (DB2/400 et SQL serveur). La politique de CGA est de limiter au maximum les ressources internes et de privilégier les renforts externes. Nous avons pu mettre en place un mode mixte : prestation de TMA (Tierce Maintenance Applicative) avec une équipe dans nos locaux à coté des internes, et chaque fois qu’il apparaît un projet plus spécifique, une équipe externe avec, si possible, un chef de projet interne. Nous prônons un socle de principes : maîtrise des risques, utilisation des progiciels ou des services, mais surtout le fait que le premier métier de la DSI est : l’affacturage. »
« Je ne regrette pas ce choix, dans la mesure où depuis que nous l’avons déployé, ce n’est plus un souci ; Ca tourne et c’est bien intégré par les équipes. En cas de nouveaux développements, on ne se pose même pas la question, LANSA C’est du sûr »
La Solution
La contrainte la plus forte étant les équipes, il y eut, en théorie, 3 approches : complément de l’équipe par des experts des technologies à venir, évolution des équipes existantes, ou dénicher un environnement de développement qui permettrait au personnel, tout en complétant légèrement sa formation, d’être capable de travailler sur les 2 cibles à la fois (Intranet et Os400).
Dans un contexte de travail en pleine évolution où la technologie créait une pression concurrentielle réelle (internet transactionnel obligatoire, métier entièrement piloté par les flux) la survie ne pouvait passer que par la dématérialisation et l’intégration des systèmes clients et fournisseurs. CGA ambitionnait de fournir des produits à la fois pour les PME et TPE, mais aussi pour les très grands comptes, avec en parallèle une volonté d’intégration très forte dans le métier de la banque. La capacité de LANSA à produire des applications 5250 évoluées fut un élément déterminant.
« J’ai pratiqué LANSA, à divers titres, depuis 15 ans.» commence le DSI. « J’ai travaillé dans une SSII sur 2 missions de refonte complète de systèmes en LANSA AD. Pour le compte d’un distributeur d’acier inox (filiale française de transformation et distribution d’un groupe espagnol) et pour celui d’une institution de prévoyance. Puis j’ai utilisé un morceau du middleware LANSA – LANSA OPEN, chez un factor, pour permettre à un spécifique en VB de communiquer avec les données de l’AS400. Ce produit était utilisé en couche basse et fonctionnait très bien. Chez CGA, notre objectif étant la consolidation des données cœur de métier, il y avait un réel besoin d’accéder à une base unique sur un iSeries depuis des applications potentiellement de technologies diverses. Internet arrivant, un choix d’AGL s’imposait… »
Il n’y eu pas d’appel d’offres et LANSA fut choisi… « Mon expérience m’avait montré que l’AGL LANSA était beaucoup plus complet que ses concurrents traditionnels. Le fait que 2 projets majeurs, après plus de 10 ans, continuaient à fonctionner sans problème avec du LANSA, a été déterminant. Le risque était donc très mesuré.»
Début 2002, les premiers projets furent modestes et non critiques, ce qui permit de mettre au point les bases techniques et/ou les méthodes, de roder les procédures (gestion des environnements, mise en production) et d’introduire la démarche de manière progressive au sein des équipes. Pour l’usage propre de CGA, un petit intranet fut développé en interne en LANSA Web, c’était un mixte entre un portail et un gestionnaire de menus, permettant de maintenir les droits une seule fois et de présenter aux utilisateurs des transactions LANSA Web et 5250. « Ce fut notre galop d’essai avant d’avoir une vraie application et nous l’utilisons encore aujourd’hui ».
Suivit un développement d’application « gestion des réclamations des adhérents », et par là même, la découverte de l’univers de développement de LANSA Web.. Le risque étant limité car l’application était simple à et usage interne.
« Le projet DAILLY (financement de créances commerciales) fut le plus important et représenta vraiment l’entrée de LANSA chez CGA : Il consistait à déplacer chez CGA les traitements en back office des produits « DAILLY » proposé par notre maison mère à ses clients. CGA a su saisir le challenge, le projet étant très proche de son cœur de métier. Les contraintes étaient fortes: respect du délai, sécurité, technique (capillarité du réseau du groupe), intégration au portail internet de la maison mère et besoin de robustesse. L’application a une triple cible. C’est à la fois un module interne à CGA (en 5250, interfacé avec le progiciel métier et avec les applications comptables de la banque), un module extranet pour le réseau des agences et un module internet transactionnel permettant aux clients d’utiliser leur convention au quotidien. Ce projet a duré environ 2 ans. La mise en production s’est faite en 2004, sans aucun souci. Le produit tourne aujourd’hui et a été adopté par tous. »

INTERNET DAILY un module internet
transactionnel permettant aux clients
d’utiliser leur convention au quotidien
Chez CGA, chaque demande de financement client est aujourd’hui traitée en LANSA Web. La refonte du processus de validation a permis d’automatiser au maximum les réponses pour les 80% des cas qui ne nécessitent pas l’intervention d’un chargé de clientèle.
« Nous avons en cours de test, une refonte en LANSA Web Intranet de l’outil de suivi des remises, le but étant de le rendre beaucoup plus ergonomique. Notre frontal présentera les informations de l’AS400, qui n’étaient pas jusqu’à lors accessibles à l’utilisateur ou de manipulation trop complexe. Le cœur du système restant en AD, nous pouvons appeler des routines existantes et déclencher des traitements dans des morceaux de systèmes qui vont cohabiter avec cette application. »
LANSA INTEGRATOR est aujourd’hui utilisé pour les relations avec la Banque de France. Jusqu’au au 31 décembre 2005, cette dernière commercialisait, par le biais du Minitel, des informations aux banques et aux sociétés financières. CGA employait jusqu'à lors un automate qui capturait les écrans minitel et stockait ces informations sur une base de données. Aujourd’hui la Banque de France a décidé d’arrêter l’utilisation du Minitel. Deux options sont possible : internet pur où les gens consultent et impriment (non adapté à CGA, car besoin de réutilisation de l’information), ou choisir le mode de distribution de l’information en flux XML (mis à disposition par la BANQUE DE FRANCE) d’où nécessité de capter des flux XML et de les réintégrer dans les bases de données. « Nous nous sommes équipés d’un logiciel spécialisé pour la partie de connectivité par internet avec la BANQUE DE FRANCE. Il nous restait la problématique d’intégrer un jeu de questions/réponses par flux XML et c’est là qu’est intervenu LANSA Integrator ».
« C’était la suite logique, car cette application « Dossier Electronique » est aujourd’hui en cours de refonte. Cette année, la partie acquisition de données au sens large du terme a été largement refondue en LANSA, dans des modes un peu plus classiques types batch …. Une première version de consultation de résultats en LANSA Web est aujourd’hui disponible. Nous avons également amorcé la refonte de la partie transactionnelle réservée aux crédits, qui va rendre des arbitrages automatiques ou au contraire produire un dossier complet, lorsque l’arbitrage manuel d’un chargé de crédits est nécessaire par exemple. »
« Ma fidélité est très raisonnée. Ce sont les résultats qui m’ont amené à suivre le produit dans ses évolutions »
Les Avantages
« Aujourd’hui, dés qu’on le peut, on utilise LANSA. Que ce soit pour des développements spécifiques en 5250, comme pour des développements en LANSA Web, nous prenons plaisir à réutiliser les acquis. Chacun au sein de l’équipe interne sait lire du LANSA, une moitié sait en écrire, l’équipe de TMA restant l’équipe experte ».
Le principal avantage à la solution est la conservation d’une plateforme. Notre système d’exploitation étant un iSeries infogéré, nous avons choisi du LANSA Web, qui en terme de disponibilité de production, nous a permis de continuer à travailler avec un OS que’ nous maîtrisons et dont nous avons largement éprouvé la fiabilité et la robustesse, tout en mettant à disposition des applications internet ou intranet.
Le référentiel est devenu « la norme » et présente l’avantage de fédérer et d’obliger les équipes à penser en amont, ce n’est plus chacun dans son coin. Même si au départ cela peut être perçu comme une contrainte, tout le monde travaille aujourd’hui sur le même système. Cela accompagne bien une évolution vers un système d’information CGA et non plus un simple système informatique.
La formation LANSA Web est assez intuitive. Pour aller plus loin dans les choix d’ergonomie et prendre la main, il est toutefois évident que cela est un peu plus complexe… Ayant eu la chance d’employer des externes ayant travaillé chez un assureur utilisateur de LANSA Web, nous n’avons jamais rencontré de problème. Tous nos écrans ont aujourd’hui la même ergonomie et c’est très bien.
Chaque fois que nous avons fait appel au support, nous avons eu un retour rapide efficace et argumenté.
« Je n’ai pas d’inquiétude pour l’avenir. Je serai très surpris que nous soyons un jour en avance d’un point de vue technologique par rapport au produit »
Le Bon Choix Du Futur
Je n’ai pas d’inquiétude pour l’avenir. Je serai très surpris que nous soyons un jour en avance d’un point de vue technologique sur le produit. La probabilité que LANSA puisse ne pas suivre notre évolution me parait quasiment nulle. LANSA est une version révolutionnaire et bien que cela représente un changement notable pour les équipes, nous avons la ferme intention de l’adopter d’ici peu.
Notre grand projet de l’année est le remplacement de notre progiciel par sa version V2, qui est totalement écrite en JAVA. Nous aurons alors des problématiques d’intégration de JAVA pur, pour lesquelles LANSA est la solution naturelle. Les données restant sur AS400 et la version 11 de LANSA étant conçue pour produire des applications évoluées pour les environnements .Net et Java.
La plateforme iSeries a encore de l’avenir devant elle. la machine est évolutive, et nous n’utilisons probablement que 10 % de ses capacités. C’est un système simple, fiable, et qui répond à tous nos besoins. Elle évolue et se modernise avec LANSA à notre rythme.
« La probabilité qu’un jour LANSA ne puisse pas suivre me parait quasiment nulle »
Information Société et Systèmes

- Christophe DIRLIK est le Directeur Délégué aux systèmes d’information de CGA. Il gère une équipe d’environ 25 personnes.
- Systèmes :
- 2 iSeries – un 810 en production, hébergé et exploité par un prestataire sur un site sécurisé, secouru sur un autre site. Un modèle 720 de développement chez CGA
- 30 Serveurs type WinTel (gestion du réseau local, dossiers partagés, la messagerie, applications satellites, progiciels en mode intranet web, serveurs Apache, serveurs d’impressions…)
- Progiciels : un progiciel cœur de métier, un progiciel de Comptabilité Générale, un progiciel d’interconnexion avec la Banque de France, un progiciel de gestion de la force commerciale, un progiciel de Gestion des dossiers contentieux
- Divers produits micro (gestion immobilisation et autres)
- CGA utilise LANSA pour toutes ses applications (LANSA for iSeries, Visual LANSA, LANSA for the Web et LANSA Integrator)
- Site web : www.c-g-a.fr

